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Le Moniteur de Performances Wattbike permet le suivi des paramètres mesurés en temps réel ("REAL-TIME monitoring"), ce qui offre à l'utilisateur et à l'entraîneur un retour d'informations visuelles inestimable, qui peuvent être utilisées pour corriger la technique de façon instantanée. Toutes les données sont mémorisées pendant le suivi et peuvent être enregistrées dans un fichier à la fin de l'entraînement, afin de pouvoir les utiliser pour une analyse ultérieure.

 

4 modes graphiques sont disponibles :

Mode Signal

Le Mode Signal permet de suivre les courbes de signal en temps réel. Vous pouvez activer ou désactiver des signaux spécifiques, les filtrer, modifier leur amplitude ou changer leur couleur.


 

 

 

 

 

 

 Modules d'Analyse en Mode Graphique

Ce mode permet le suivi des paramètres calculés (Puissance, Force, Travail, Vélocité circomférentielle du tour de pédale, Pourcentage jambe gauche / jambe droite) en temps réel. Les données peuvent être représentées en mode "Lignes" ou "Barres". Sur la droite de l'écran, un tableau répertorie les modèles (une liste prédéfinie des parèmètres calculés qui peuvent être affichés). Il est possible d'en ajouter de nouveaux, d'effacer ou de modifier des modèles existants. Chaque paramètre calculé peut être prédéfini avec des zones, et des couleurs pour chaque zone, représentant la qualité de ce paramètre. Les barres qui en résultent sont dessinées dans leurs couleurs respectives.

 

 

Mode Polaire

  • La partie gauche affiche la descente de la jambe gauche, démarrant en haut du graphe (position 12h) et s'achevant en bas du graphe (position 6h)
  • La partie droite affiche la descente de la jambe droite, démarrant en bas du graphe (position 6h) et s'achevant en haut du graphe (position 12h)

 

En Mode Polaire, les signaux sont dessinés dans une représentation sous forme de radar ou "graphe polaire". La course de force du Graphe Polaire sur un ergocycle Wattbike montre le profil de force maximale de la descente jambe gauche / jambe droite.

Le rayon de chaque demi-cercle représente l'amplitude de ce signal. Plus la puissance de pédalage est forte, plus le rayon est grand, et plus l'application de la force au cours d'un cycle de pédalage est constante, plus le signal pour chaque jambe est équilibré. Le Mode Polaire donne un aperçu de la répartition de la force entre chaque jambe. En activant les paramètres de pourcentage pour chaque jambe, le pourcentage de puissance pour chaque jambe sera affiché en bas de l'écran, permettant de suivre la symétrie jambe gauche / jambe droite.

Le Mode Polaire permet également d'identifier l'angle de la force maximale exercée sur chaque jambe. Si les cyclistes connaissent leur angle optimal de force maximale, ils peuvent observer immédiatement ce paramètre et ajuster leur position de pédalage sur le vélo en conséquence. Tandis que la courbe de force idéale reste encore à déterminer, un certain nombre de figures montrent l'efficacité de l'application de la force, pendant que le pédalier tourne pour maintenir l'élan et minimiser les «zones mortes» en haut et en bas de chaque tour de pédale (la courbe de force est réduite à zéro au centre du graphique). La forme de la courbe de force peut être différente pour les différents types de cyclistes et d'événements, comme le sprint et l'endurance.

real_time_monitoring_6.jpgLorsque le cycliste est en suspension ("en danseuse"), la représentation polaire se transforme plus en forme de huit, montrant ainsi que la majorité de la force est appliquant lors de la poussée vers le bas, mais, lorsqu'il est assis, et qu'il pédale normalement, le cycliste peut se concentrer sur la création de la forme idéale, en maintenant une force constante sur les deux pédales à travers la descente de chaque jambe. Cela donne au cycliste la possibilité d'évaluer sa technique de pédalage et d'affiner sa technique pour devenir plus efficace.

La forme de chaque courbe de force a généralement une pente en diagonale avec une force maximale supérieure à 90° (position 3h à l'horizontal). L'angle du pic de force variera d'un individu à l'autre mais devrait être le même pour chaque jambe.

Un seul tour de pédale implique une phase de puissance / descente et une phase de récupération / ascension sur chaque jambe. La phase de descente fournit la majeure partie de la force qui produit de l'élan en avant, tandis que la phase d'ascension décharge le poids de la jambe sur la pédale et permet de conserver la rotation du pédalier.

Pédaler consiste dans le déplacement des jambes dans un mouvement circulaire pour transférer la puissance musculaire au pédales d'un vélo, afin de faire avancer le vélo.
Pédaler implique effectivement l'utilisation des genoux, en gardant une vitesse constante et en pédalant en un mouvement circulaire. Un bon de cadence [tour / min] générale est de 80-100 rpm, bien que, selon les circonstances, la cadence puisse varier de 50 à 200 rpm.
Un style décontracté et coulant est plus économique et maximise l'utilisation de l'énergie. Dans les premiers stades de l'apprentissage de la technique de pédalage, il est préférable de développer l'efficacité technique du coup de pédale à une cadence relativement élevée, en mettant l'accent sur la rotation.

Toutefois, l'ergocycle Wattbike peut être utilisé pour une cadence élevée de puissance faible à extrème et pour une cadence faible de puissance élevée à faible.

Sur un vélo, en dehors de la gravité, les forces permettant d'aller vite sont principalement produites par la force appliquée aux pédales. Ce n'est pas seulement une question de taille des forces appliquées : si un cycliste se lève brièvement sur un pédalier horizontal, une force relativement importante sera produite, mais ne contribuera que très peu à propulser le vélo en avant.
Pour propulser un vélo en avant avec succès, un coureur cycliste doit continuer à appliquer la force pendant que le pédalier tourne ; la propulsion en avant du vélo dépend de la force appliquée et de la distance sur laquelle elle est appliquée. 
Ceci est connu comme étant le travail que le coureur cycliste applique aux pédales. Ceci nous indique seulement la distance sur laquelle le vélo va se déplacer. Si un cycliste pédale 10 fois à une résistance particulière (braquet), le vélo se déplacera à la même distance à chaque tour de pédale, que ce soit à 50 rpm ou à 100 rpm, mais la vitesse à laquelle il se déplacera sera différente.
Appliquer de grandes forces au pédalier ne conduira pas forcément à la propulsion du vélo. Par exemple, si une force de haut en bas est appliquée aux pédaliers, alors que ceux-ci sont en position horizontale (3 heures), cette action fera tourner les pédaliers et propulsera le vélo en avant. Si une force de haut en bas est appliquée alors que les pédales sont en position verticale (6 heures), la force appliquée ne permettra pas de faire tourner les pédaliers et ne propulsera pas le vélo en avant indépendamment de la force exercée. Dans la pratique, une partie de la force appliquée aux pédaliers ne permettra pas de les faire tourner. La majeure partie de la force est appliquée dans une zone relativement restreinte du cycle du pédalier, autour de la position de 3 heures quand le pédalier est horizontal dans la phase descendante. Un coureur cycliste peut tirer la pédale vers le haut pendant la phase ascendante pour décharger le poids de la jambe sur la pédale et pour maintenir la rotation du pédalier, plutôt que de créer une force de propulsion vers l'avant. Atteindre une technique de pédalage efficace n'est pas simplement question d'application de l'ensemble des forces aux bons angles des pédaliers, car cela ne tient pas compte de la gravité ou de la dynamique.